Publié dans Société

« Caravane du Sud » - Plus de 3 800 ménages bénéficiaires dans l’Anosy et l’Androy

Publié le dimanche, 25 juillet 2021

Dernière ligne droite de la « Caravane du Sud ». Une délégation du ministère de la Population, de la Protection sociale et de la Promotion de la femme a poursuivi la distribution de vivres dans le cadre de l’appui de l’Etat malagasy à la population victime du « kere » dans le Sud de l’île. En compagnie des autorités locales et de ses collaborateurs, la ministre de tutelle Michelle Bavy Angelica est allée à la rescousse des habitants de la Région d’Anosy.

A cette occasion, 84 ménages résidant à Ankilimarovahatse et 427 autres issus de Berano-ville ont reçu du riz, d’huile alimentaire ainsi que des légumineuses. A cela s’ajoutent 1 000 familles issues de la Commune d’Amboasary-Sud.  Lors de sa descente dans la Commune de Mahafaly qui compte 994 familles bénéficiaires, Michelle Bavy Angelica a jugé nécessaire d’y créer une infrastructure où les femmes puissent opérer. Elle a aussi profité de cette occasion pour identifier une zone agricole exploitable pour la gente féminine et un autre projet pérenne à développer.

Particulièrement dans la Région d’Androy, 1 000 ménages issus des 11 Fokontany de la Commune urbaine d’Ambovombe, à savoir Ankaka, Sarehangy, Behabobo I et II, Antsahatsahamasy, Antsakoamalangy, Ankilivinonjy, Tsiredreo, Tsialiha, Ambarimasy et Efamomarofoty ont bénéficié de cette réponse d’urgence. A cela s’ajoutent 200 femmes et  enfants victimes de malnutrition du Fokontany de Talaky, lesquels ont également reçu des habits.

Afin de marquer la fin de ses visites en ce mois de juillet, cette équipe ministérielle dépêchée dans le Sud a priorisé non seulement la distribution de vivres, mais aussi la sensibilisation et la formation des hommes et des femmes sur le planning familial. La sensibilisation à la scolarisation des enfants afin d’éradiquer le mariage précoce a été aussi réalisée en priorité.

Recueillis par K.R.  

Fil infos

  • Autrefois et naguère - Les orchestres et musiciens des années 80 à Tanà
  • Serge Jovial IMBEH - "Il est essentiel d'accélérer la mise en oeuvre des décisions"
  • Cœur et carrière - Ces couples unis par la passion et la vocation
  • Salaire minimum à 300.000 ariary - Une victoire qui oublie 95 % des travailleurs
  • Professeur Henri Rasamoelina - « L’ombre de la France plane toujours ! »
  • Ministre Hanitra Razafimanantsoa - « 2026 l'année de la Concertation, 2027 l'année des élections »
  • La Vérité devient hebdomadaire
  • Refondation - Le chef de l’État reconnaît une guerre intestine
  • Grève surprise à l’Hôtel Carlton - Les salariés dénoncent une « mise au chômage technique » sans préavis
  • Université d’Antananarivo - Le Dr Alain Mérieux honoré du titre de Docteur Honoris Causa

La Une

Pub droite 1

Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

A bout portant

AutoDiff